Découverte d’un gène de résistance à l’alcool

Nouveau gène

Une étude majeure vient de paraître aujourd’hui dans la très célèbre revue Nature. Des chercheurs de la très prestigieuse université de Berkeley en Californie ont découvert un gène de résistance à l’alcool chez l’homme.
Comportant des étudiants différent selon les filières

C’est en étudiant le génome des étudiants de diverses filières que la découverte a pu être faite. Tout est parti d’une soirée bien arrosée durant laquelle le chercheur Nas Drovia a remarqué que certain étudiants étaient plus sujet à l’alcool que d’autres. Lui est alors venu l’idée d’étudier différents échantillons.

Scientifiques (biologistes et chimistes) alcooliques

Les résultats montrèrent que les étudiants en biologie pouvaient ingérer plus d’alcool que les étudiants en droit, qui eux même pouvaient boire deux fois plus que les ingénieurs. Les étudiants en santé (médecine, infirmiers) quant à eux pouvaient ingérer beaucoup mais se livraient constamment à des actes dégradants et perdaient toute dignité très rapidement. Un parfait exemple des dangers de l’alcool ! Enfin résultat étonnant, les biologistes se remettaient bien plus vite de leurs état de mal post festif.

De l’ADN au comptoir

A partir de ces résultats l’équipe du docteur Drovia ont effectué une méta analyse génomique et constatèrent chez les biologiste la présence d’une séquence hautement répétée sur le chromosome 15. Cette même séquence étant faiblement présente chez les ingénieurs.

Dissections de souris et rats

Des essais chez la souris ont montré que le nombre de répétition de la séquence est directement lié à la quantité d’alcool ingéré par les souris. Les souris présentant le plus de répétitions étaient capable de boire jusqu’à une bouteille de vodka conduisant ainsi à leur décès. Les rats n’ayant pas succombé se remettaient quant à eux très vite et très bien.

Les applications scientifiques

Cette étude montre donc comment l’ADN peut prédisposer notre comportement et capacité à ingurgiter de grandes quantités d’alcool. Il reste cependant à évaluer les facteurs sociologiques conduit les « petits foies » à se diriger vers des carrières d’ingénieurs, ainsi que les facteurs poussant certains étudiants en blouse blanche à présenter des comportements dégradants…
Cette étude est une avancée majeure afin de créer des étudiants transgéniques dotés d’une résistance à l’alcool exceptionnelle. S’enivrer la nuit tout en étant apte à la bibliothèque dès le matin, qui n’en a jamais rêvé ? Mais cela est aussi inquiétant car les abus deviendraient monnaie courante avec un retentissement important sur la santé!

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